28/01/2012
pensée
La couardise d'un homme n'a d'égale que sa cruauté ..
zazou copyright©
Rien Bordélique
Je me dis tu ...
putain, t’es là à crever dans ton espace,
à pas pouvoir crier ta douleur,
alors tu l’écris ici,
pour la poser,
pour rien,
pour personne,
juste parce que tu ne sais plus quoi en faire,
elle t’étouffe, tu suffoques ..
et l’acide de tes larmes ébauche le labyrinthe de l’histoire ...
y’a des gens autour de toi qui s’aiment,
y’a ceux qui baisent comme des pauvres,
sans amour,
y’a tous les semblanteux de la vie ...
qui sourient à à un ersatz d’happyness
alors, fonce toi aussi
frime en t’inventant une vie,
fais "l’atypique" ,
le monde webien tout entier l’est tu sais,
du coup t’en deviens si banal ,
Clopes, sex and drug sur le net
les blogs et autres sites d’écriture ou de rencontres sont un bordel phénoménal
qui veut faire Mme Claude ?
Le Cac claque en crac
et toi, tu prends un risque ...
celui de crever de cet amour,
personne pour te couvrir...
t’as mal, t’en peux plus et tu dois la fermer ...
alors tais toi ..
Même si tu crèves de son souvenir
tu t’épuises à rêver son regard
Il voit pas ta souffrance lui,
il s’en tape de ta douleur ..
Tu stresses de ta détresse
et t’es là avec ton envie de chialer latente
tu te prends à espérer bêtement
tu veux y croire encore mais jamais ...
T’as pas tout lu ?
Ca m’étonne pas, dans la vie, personne n’écoute personne,
sur le net, personne ne lit personne ..
c’est la loi du CPSG
auto-psy
Il m'éclipse ce soir,
il se planque sans me voir ..
son absence me mord,
dors, dors, dors ..
tout ou rien a été dit
les promesses,
les dénis,
Il vit,
je dévies,
il se relève,
j'ai bu mon rêve,
il m'achève,
crève, crève, crève ..
des ronces plein le coeur,
inapte au bonheur,
meurs, meurs, meurs ..
il a fait de moi
son éternel hématome ..
il se dit homme,
animal à sang froid,
cyclothymique
panique, panique, panique ...
hypnotique
j'abdique ..
sur la pointe de mon coeur...
©Zazou
Tambourine Man
Sous un temps gris, la pluie .....
Ecoutant "kensington square",
tapotant sur le clavier,
je m'aperçus assez rapidement,
comme dans un mauvais roman de gare,
que les lettres, légérement usées,
ne semblaient plus aussi vivaces...
Les lettres se mouraient !!!
Tout commença par le X,
lettre il est vrai, peu utilisée, sauf peut-être pour une naissance.
Donc désormais cette lettre ne répondait plus.
Je continuai, quand je m'aperçus que le O , lui aussi était à bout de souffle,
Godard en aurait été géné, mais m i....
Tétu, je c ntinuai, malgré ces absences.
Et là, grand dieu, le I semblait suivre cette ag n e.
Plus de entre w et y,
plus de entre n et p,
ma tenant plus de entre h et j !!!!!!!!
Toujours têtu, je m' bst na .
Et là, c mble de malchance, le U se j gn t à la tr pe.
Je ramassa le b q n des syn n mes.
Et là, une mascarade : le B,K,Y,Z, s'é cl psèrent elles a ss .
Ca me devena t d ff c le, ma s je f t avec.
Devena je f ?
Clav er f nera re, absence des m ts.
D cement je devena m et !
Ces lettres s'éffaçant ne a ne.
L'alpha et s s mes d gts se m ra t.
Le clav er ne rep nda t pl s.
Eta t- l temps d'arrêter de p an ter s r ce clav er ?
Le p an ste sans ré et sans la ne sa ra t j er.
Deva s je t rer ma révérence ?
Lente ag n e , les lettres n' mpr ment plus.
Ma s c mment d re a rev r sans ces lettres.
A m ns q e ce clav er, n j r ne se remette à v vre..
©Christophe
Là où les paroles s'effacent, les écrits frappent... il faut retrouver les mots d'urgence, les mettre
à l'abri avant que le blanc ne les couvre, pour qu'ils nous servent de mémoire quand
l'exactitude aura proscrit l'imagination, quand nos yeux serviront d'empreinte pour nous
interdire de franchir l'inconnu... dix mots qu'on sent... c'est vingt...
©Zazou
Chips Violettes ...
... ou comment sombrer dans le grand nawakisme pour 1,50 € ...
Ben oui je suis gravement atteinte et je ne me soigne pas !
Chaos
un nouveau lundi se lève, sous le grisou d'octobre ..
y'a du gris dans le ciel, du gris dans la vie, du gris dans les coeurs ..
mais pas du gris pastel, non, un gris acier tout froid.
Et puis on se dit que c'est pas ou plus la peine, que rien n'est assez fiable pour qu'on y croit encore ..
on attend, c'est inexorable, un miracle ou n'importe quoi qui y ressemblerait..
on se pose la question de savoir ce qui est important, et on regarde son relevé bancaire ...
à découvert ? on s'en fout, on est habitué ..
on regarde alors son le contenu du frigidaire : pas grand chose d'appétissant, on s'en fout aussi, il manque justement l'appétit pour le remplir à nouveau ..
et puis on regarde derrière, et on détourne vite le regard, la boite à souvenirs n'est pas encore suffisamment rangée ..
on jette un oeil en avant, et ça fait peur, tout ce vide qui nous attend :
tous ces soirs à s'endormir seul, ces matins à s'éveiller seul, ces ptitdèj' en face en face avec soi-même, cette douche où machinalement on se lave seul, nos pas que personne n'accompagne plus, nos mains qui ne savent plus la douceur d'une autre main, nos pupilles délavées de tant pleurer sur le néant qu'elles sont condamnées à fixer, ces bouquins qu'on ne raconte plus, cette musique qu'on finit par écouter dans un casque, en solitaire, ces balades qu'on ne veut plus faire...
toutes ces télécommandes de vie qu'on actionne seul ...
et puis la peau qui crie au secours, qui se dessèche, en manque de se frotter à une autre peau ..
et le rire qui s'étrangle de ne pas trouver son écho ..
et la voix qui faiblit de ne plus être écoutée ..
on regarde ce qu'il nous reste ..
le devenu d'une vie, des mots tapés sur un clavier, faute de pouvoir les hurler ou les chuchoter, les maux qui nous crament l'intérieur ..
un seul quelqu'un suffit à abîmer une vie ..
Je voudrais que demain finisse enfin .
Zazou copyright©
Mots-Roses
Mes ombres ont peur des hurlements,
cris, vociférations…
Mon monde s’écoute en chuchotements,
Doucement susurrés …
Je me démêle en colis,
Le fou désordonné m’attire.
Tes coups-leurres ne présentent plus aucun secret,
Mes douleurs se terrent dans le réseau tortueux de mon cœur,
Ton amour aura été l’ultime rang dans lequel j’ai accepté de m’intégrer …
Fais moi encore la démo de tous ces maux, des mots-dés,
Afin que le velours de la main du peintre des rêves
A jamais m’y enferme ,
Piégée dans une toile, l’Art est Niais …
Ma lucidité s’effrite en bribes dérisoires,
Evocation narquoise encrée dans ma mémoire,
Qui, lâche, s’enfuit à l’approche du soir
Et se cache dans les recoins de mon âme,
Où se joue subrepticement notre histoire …
Les réminiscences du passé constituent désormais mon grimoire,
Dont le sens obscurci fusionne dans un douloureux vouloir.
J’enfouis mes désillusions aux spectres grimaçants
Dans un déferlement sauvage de sentiments vexatoires…
Allons ... aux portes du sommeil,
Je dois accepter d’estomper
Les images mots-roses de mon cœur ravagé,
Qui sombre, épuisé, à l’aube du silence …
zazou copyright©
Is'Acrostiche
In
Sad
Abyss
Best
End
Loading
Labyrinth
Each second ...
Valérie
Voice secret
Across the tunnel
Loan a nice mind
Easily her best never
Rainbow in the dark
Inside the sadness
Every time she says ...
Zazou
normandie
La Normandie que je connais, c'est aussi des gens atteints de surchauvinisme aigü, qui sont tellement accueillants que le tourisme est à son paroxysme de non-existence, que ces dites-gens, 10 ans après les avoir cotoyés t'appellent toujours "la ptite parigote" d'un ton très très con-descendant (oui, en deux mots) ...
Ah oui, j'oubliais que pour faire du shopping (oui je sais que c'est frivole ) il faut parcourir 150 km pour se rendre à Caen, parce que Cherbourg n'a jamais démérité de son nom de Ville du Bout du Monde, en gros à part les poissonneries, c'est assez bof ... mais mon ex me disait quand même récemment que la ville avait bougé ces 6 dernieres années, avec un Carrefour et l'agrandissement de la ZAC du AUCHAN local :d
Et alors, pour voir un spectacle ou un concert, idem, c'est 150 bornes obligé, y'a que des gymnases à Cherbourg, alors à part Bernard Menez, personne ne s'y déplace ..
Allez, je me fais brave, et je vous indique 2 bons plans si toutefois mon dézéloge vous donnait envie d'aller vous faire rincer un peu :
1° y'a une super boulangerie au Vast (c'est un joli village sur la route de Saint-Vaast-La-Hougue) qui fait une brioche tellement bonne que c'est à tomber par terre, vous pouvez pas vous tromper, y'en a qu'une de boulangerie au village .. y'a aussi un joli castelet duquel est tiré le feu d'artifices le 15 août de chaque année..
2° La Cité de la mer, dans les vieilles Halles de la gare maritime, mes gamins y sont allés et ils ont trouvé ça génial
voilà, faut toujours une anti-thèse pour faire un bon article, mais je ne me ferais pas anti-taiseuse :d





